"Alors, lequel tu préfères? Le caleçon Bleu ou le Rayé?"
Tu es assis, tel un Chien Enragé. Oui, le "chien enragé" du Shooters: Framboise, Whisky, Tabasco. Il t'emmène au Paradis ce petit. Tu es donc là, sur cette chaise grise & noire, la regardant dans son miroir. Elle courbe le dos et relève ses cheveux. Ses jambes douces et belles te font oublier ces Adieux. Tu ne sais que faire pourtant. Quand tu passes de cette grille où fusaient les phrases ironiques et méprisantes et à ces 4 murs où tu frissonnais avec ces mains baladantes. Tu ne faisais pas d'efforts disait-elle. Tu ressemblais à ces grands rebelles.
Pas avec la bolognaise, non ne te tâche pas, tu finirais par ne plus rien avoir sur toi. Situation critique & Dramatique, presque Tragique. Lâche ta guitare. Lâche cette table. Lâche ce verrou. Lâche cette casserole. Mais Moi, ne me Lâche pas.

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 09:28

'Crevaison lente'

'Crevaison lente'
You don't miss me, I know

On attendency a-what did you write?
I come together in the middle of the night
Oh, that's an ending that I can write
Cause I've got you to let me down

I wanna be forgotten
And I don't wanna be reminded
He said, "please don't make this harder"
No, I won't yet

I wanna be beside her
She wanna be admired
I said, "please don't make this harder"
No, I won't yet

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 13:39

Le vert, le vert à l'avant, celui qui prendra tout de face, cette couleur signifiant l'espoir & la chance. Oui Oh quel espoir. Quelle espérance tout au long de ces heures & de ces silences. Mais en opposition, la couleur aussi de l'échec. Celui qui te pique le fond du coeur, celui qui te pique ton âme & te blâme. Ensuite, la couleur du jaune, celle du milieu, celle partagée entre deux côtés, elle hésite la coquine, elle se fait pousser, elle ne sait pas où donner de la tête. La couleur de la fête, de la joie & de la puissance. Mais non, rien de tout ça. Elle ne montre que ses aspects négatifs, la tromperie et le mensonge. Enfin, le rouge, celui qui t'apporte au début la passion, l'amour & le triomphe, & celui qui t'amène à la fin la colère, le danger, & le diable.
Je viens de dérailler, je viens de tomber, définitivement. Je viens t'embrasser, je viens te déstabiliser. Pendant un moment j'ai espéré, je me suis rappelé de nos éclats de rire de ces anciens temps, de quelques retrouvailles inoubliables. J'ai mis de côté cette tristesse qui me hantait depuis ces mois, j'ai raillé ce côté de ma personne, je l'ai oublié, je l'ai effacé. Pour toi. Pour nous. Pour tout ce mal qui avait brisé nos vies, pour tout cet amour & ces ennemis. Je voulais tourner la page, Non, j'avais tourné la page. J'étais prêt à l'aimer comme un fou, comme un dingue. J'aurais voulu l'emmener sur mon scooter & lui faire visiter les endroits les plus beaux du monde, pour se retrouver, pour s'aimer, enfin. J'aurais voulu, je n'ai pas pu. Je ne peux l'aimer, je n'ai pas le droit, le Ciel a peut-être voulu cela. Je suis contraint de voir ces mains à la place des miennes, ces baisers que je n'ai pas tous les jours & toutes les heures, non je n'ai droit qu'au malheur. Je suis la cible d'une soirée, un jeu ou une certaine amitié. J'ai le droit aux sourires d'un jour, & plus tard, aux pleurs de ce foutu amour. Les rôles ont changés tu l'as dis toi même. L'amour n'est plus fort comme autrefois, allez prend une bouteille & bois. Nous ne sommes plus que des rescapés, des rescapés blessés. Toi, tu guéris, toi tu souris. Moi j'attends, en me lassant. Que penser, que comprendre? Pourquoi cet obligation de devoir t'entendre? Pourquoi cet obligation de voir tout cela ? Le bonheur dans tes yeux & les cendres de tous mes voeux. Je me tourne, je ne veux pas voir cela, je ne veux pas voir ces étoiles dans les yeux, celles que j'aurais du t'apporter, celles qui auraient du t'enchanter.
Que de stress, que de maladresse. Que de bonheur, et de petits coeurs. Que de rires et de situations bien pires.

What ever happened.

# Posté le mercredi 09 septembre 2009 12:55

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 01:10

Parfois tu t'dis que tu as envie d'être à sa place, dans ce cercueil. Les gens te pleurent, ils chantent pour Toi. Vêtus de noir, les têtes baissés, les coeurs brisés.. Les regarder d'en haut et ne plus devoir supporter ces paroles au téléphone, ces descriptions insupportables, ces images qui s'enchaînent dans ta tête et qui ne s'arrêtent plus. Ca sert à quoi de s'asseoir dans l'herbe, de baisser la tête comme un faible, de mettre vite ses lunettes pour cacher ses larmes, ça sert à rien, à tout, a faire chier, à s'humilier, a aimer. Stop. Pars. Vas t'en.
Tu fumes, encore, toujours. Il n'y a que ça. Tu bois. & autre, naturellement. Tu gardes toujours ta petite bouteille de verre dans ton sac, celle qui te fera oublier pendant un instant, celle qui te fera rigoler jusqu'à ne plus tenir debout. Celle qui te fera espérer. Espérer oui ce mot dont tu as oublié toutes les significations. Pourtant, tout ça s'arrangeait à un mot. On pouvait enfin parler de raison, de morale, de valeurs. Oui avoue, tout cela t'étonnais, tu n'en revenais pas, de ces efforts inattendus. Mais tu étais fier, tu commençais à avoir des projets. Mais non. Mais non ! Petit con que tu es, tu y avais cru? Tu avais marché. Ne parles pas, ne te justifie pas, je te comprends mon Ami, tout le monde serait tombé dedans. Mais c'est fini ne t'inquiète pas. Ne retourne pas sous tes arrêts de bus en pleine nuit, en écoutant celui qui était le symbole de ce soi disant amour. Tu as fais le plus dur tu sais. Jamais tu avais imaginé ce moment, pour Toi ça te paraissait impossible, irréel. Mais tu ne t'es pas défilé. Supprimée. Voilà, supprimée. Ca te fait chier je le sais, car à 3 gestes près, ça ne se serait pas du tout passé comme cela, à 3 mots près, non 4 exactement, tu n'écrirais pas le même article. Tu utiliserais des beaux mots, en voyant l'avenir avec de belles couleurs. On appelle cela Hasard, ou Destin. Tu as choisi ta phrase, tu as choisi ton chemin, certaines personnes ne veulent pas avancer, certaines personnes ne tires aucune leçons de leurs erreurs. Alors laisse. Laisse les seule. Car en s'envoyant dans le mur, elles t'emmènent avec elles. Parlons pluriel soyons fou même si cela ne convient pas. Bref, toi avant tu ne voulais pas comprendre, tu ne voulais pas te rendre compte des choses. Tu insistais, têtu & borné comme tu es. Aujourd'hui, c'est fait. Tu as réagis. C'est fini, mon Ami. Allez Sourie sourie, c'est la vie. Tu ne veux plus être à sa place dis le, dis le moi. Que tout est noir dans ce tombeau, ce tombeau de l'amour, ce tombeau des baisers infinis, des baisers qui ne veulent rien dire, ce qu'on te donne sans raison, sans sentiments, tel un objet. Toi qui croyait ne jamais être à cette place, tu as finis tel un jouet, à être la victime d'un être sans coeur et sans principes, sans conscience.
Va. Va t'échouer seule. Va où tu veux mais pas dans cette ville que tu gâcherais. Ce serait une nouvelle tromperie, un nouveau mensonge, un nouveau voyage dans la fausseté. Un souvenir que tu pourrirais. A toi qui décidément aime les noms commençant par A, je ne dirais pas A ton nom comme l'avait inventé notre Ami, mais Adieu.

# Posté le vendredi 28 août 2009 13:50

Modifié le vendredi 28 août 2009 15:41

"Dijon c'est moche". C'est ce que tu dis quand tu rentres. "Dijon, la moutarde?" C'est ce qu'on te dit aux Tourterelles. Toujours un kilo de sable dans la poche, toujours tes claquettes au pied, le sourire aux lèvres, & les abordages infinis. Quand tu rentres, Geeker, Geeker & encore Geeker. Le choix est vite fait. Rien ne peut rivaliser. Tu veux y retourner. Tu sens le bonheur dans l'air, tu te sens libre sur ces plages que tu ne vois jamais finir. Tu regardes au loin la mer qui se finit, qui replonge. Tes pensées l'accompagnent et prennent le large. Tu dérives tu dérives, prends les rouleaux de cet océan agité, il veut te noyer, t'emporter et te laisser agoniser. Bats toi, prends les planches & jette les dans ce feu qui te fait tant réfléchir. Il renaît toutes les nuits, accompagnés de tous tes amis, tu le regardes fleurir, il crache la vérité de sa bouche, il crache les baisers environnants, l'odeur de l'essence et les calins sableux. Mais dépêche toi! Dépêche toi, l'ami t'attend! Tu es en train de lui faire un sixième doigt à cause de tes conneries et de tes paris! Haha merci le renoi! Chicha? "Ouais ouais ouais!". Ne changeons pas les habitudes, chacun sa bouteille à la main, apéro chez le Tintin. Rosé rosé tu me fais voler. On se met à chercher les portables perdus sur la plage, c'est dur, on aborde, on s'amuse, on rit, on oublie. Parle aux anglaises, je m'occupe des allemandes. Dépasse le 30 du son. Dépasse ta raison. Pas d'excès tout le monde le sait. 'Ohé ohé viens fumer un petit joint à la maison, y'a de l'herbe, et des feuilles et du chichon.' On fout le Dawa, on se fait connaitre sous le nom de Whisky-Coca. Moi j'aimais bien le cinquième repas avec les yeux presque fermés et la tête qui n'arrêtait pas de tomber. J'aimais bien aller me nettoyer à la piscine. J'aimais bien l'ami du soir, j'commencais à aimer Sextion d'Assaut à fond sur la terrasse, j'aimais bien l'accélération totaaale, les batailles de mousse à raser, les Districts & j'en passe. J'aimais bien aller aborder n'importe qui dans la rue, & ramener les morceaux des autres.

& 3 Bracelets en plus.

# Posté le dimanche 09 août 2009 07:06

Modifié le lundi 10 août 2009 13:47